Zornibin, terre de mystère [part.3]
Suite et fin du résumé des débuts d’une aventure.
Par là pour la suite…
Suite et fin du résumé des débuts d’une aventure.
Par là pour la suite…
Encore un peu des prémisses de l’aventure en cours, mais tout n’est pas encore là.
Par là pour la suite…
Ceci est une première tentative. En fait il s’agit surtout du résumé d’une partie de jeux de rôle maîtrisé par moi même. Ca vaut ce que ça vaut, mais ça fait un moment que ça démangeait.
Par là pour la suite…
Et pour les jours où je vais oublié ?
Démerdez vous, ou repassez vous ça en boucle.
Par là pour la suite…
1° Je ne vais pas avoir le temps de le regarder ce soir, j’ai une note à écrire. Déjà que je n’écris pas assez souvent sur mon blog, alors que des films je m’en fait tout le temps (no comment).
2° Ça va bientôt faire six mois qu’il est là posé sur mon bureau, juste à côté de l’écran sur le quel je regarde tout mes films. Six mois qu’il voit tour à tour e nouveaux dvd s’entasser, être lu, être prêter (c’est mal il ne faut pas le faire), puis être ranger (ça c’est bien, il faut le faire), avant lui. Six mois qu’il passe inlassablement du dessus au dessous de la pile. On ne va pas rompre cette belle expérience maintenant !
Par là pour la suite…
Je suis rarement aussi catégorique lorsqu’il s’agit d’émettre une critique négative d’un film. Mais là, je ne vois pas d’autre thermes, enfin si, mais juste des synonymes.
Par là pour la suite…
Et si une voie était venue me sussurer quelques mots à l’oreille.
Et si une muse, passant par là, m’insufflait un peu d’inspiration.
Et si mes doigts s’ennuyaient du clavier…
Alors il me suffirait de revenir ici, de laisser les mots s’écouler tel une fuite perlant de mon subconscient.
Et soudain, après plus d’une demie année de silence, cet espace pourrait reprendre vie.
Et pourquoi pas ?
Et pourquoi pas maintenant ? Par là pour la suite…

[…]
C’est une plage où même à ses moments furieux,
Neptune ne se prend jamais trop au sérieux,
Où quand un bateau fait naufrage,
Le capitaine crie : “Je suis le maître à bord !
Sauve qui peut, le vin et le pastis d’abord,
Chacun sa bonbonne et courage”.
[…]
Il y a des jours où on est plein d’une belle inspiration, comme porté par les muses de la gloire. Et puis d’autre beaucoup moins, alors ces jours là moi je chante (faut certes mais je chante quand même).
Par là pour la suite…
Quand un cannibale mange avec une fourchette et un couteau, est-ce un progrès ?
[Stanislaw Jerzy Lec] Extrait des Nouvelles pensées échevelées.